LE GUIDE DE L'ÊTRE

Libérez-vous des vos blessures de l’âme et de vos fausses croyances

L’HYPERMÉTROPIE

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Ce problème de vue est finalement peu courant, et pour simplifier, on pourrait dire que c’est le contraire de la myopie. L’hypermétrope voit bien au loin, très bien même, mais plus il regarde près de lui, moins il voit. Le symptôme ressemble à celui de la presbytie, mais dans la réalité médicale

cl physiologique, la pathologie de l’œil est différente.

De même que l’œil du myope est considéré comme trop long, l’œil de l’hypermétrope est trop court, ce qui entraîne une difficulté à voir de près. En fait, il ne veut pas se voir. Il est focalisé sur le monde extérieur, sur les autres, et ne veut surtout pas se regarder ni s’occuper de lui. Les personnes

souffrant de ce problème de vue ont souvent des relations difficiles et conflictuelles avec leur entourage, car ils ont tendance à être très ingérents : à tout moment, ils disent aux autres ce qu’ils devraient faire et ne pas faire, donnent des conseils à tour de bras et basculent facilement dans le reproche, le dénigrement et le jugement. L’hypermétrope a une tendance à être insatisfait, quelque peu aigri et focalisé sur le passé (« avant c’était mieux », « plus rien ne sera plus jamais comme avant », etc.). En outre, il se sent incompris par ses proches, ce qui l’a conduit à développer une hypersensibilité et réactivité aux autres êtres humains.

Imaginez une mère de famille hypermétrope : focalisée sur ses enfants, son mari, tous les membres de sa famille, se dépensant sans compter pour tous, semblant développer ainsi un sens du sacrifice, disant à tous ce qu’il faut faire, comment, et surtout ce qu’il ne faut pas faire et tout ce qui

ne va pas, refusant de se prendre en compte « non, non, moi ce n’est pas important, je verrai plus tard… », et utilisant cette attitude pour se mêler de tout et culpabiliser les uns et les autres… À la longue, l’entourage n’a plus qu’une envie, qu’elle les laisse tranquilles ! Qu’elle veuille bien enfin

s’occuper d’elle et qu’elle les laisse respirer ! Mais elle ne veut surtout pas, car sa grande peur est de se voir, d’être obligée de se regarder et de se prendre en considération.

Là encore, à l’origine de ce symptôme, un stress, une grande peur, un événement déstabilisant qui a conduit cette personne à douter d’elle, à se dévaloriser, à ne pas s’aimer, et qui a abouti à la décision inconsciente de ne pas s’occuper d’elle, et donc de ne pas se voir. L’événement d’origine peut être

une situation qui a généré de la honte, du mépris, de la dévalorisation, de la culpabilisation… ce qui explique que la personne ne veuille plus se regarder dans la glace ! Cela peut aussi être une situation très douloureuse où la seule solution pour la personne était de s’oublier, afin d’anesthésier cette

souffrance. Une solution de sauvegarde en somme. Ainsi, les hypermétropes gardent en eux un grand nombre d’émotions non exprimées, de colères rentrées, de tristesses non avouées, de désirs non révélés… et accumulent les non-dits et les frustrations, mais tout cela est tellement enfoui au fond d’eux qu’ils n’en sont absolument plus conscients.

D’ailleurs, à certains moments, ils explosent littéralement, le plus souvent pour une broutille, au grand étonnement de leur entourage, faisant ainsi face à une totale incompréhension. Ils en profitent alors pour renforcer leur croyance dans le fait qu’ils ont bien raison de ne pas s’exprimer puisque

cela se passe si mal les rares fois où ils se l’autorisent. En fait, ils ne s’autorisent rien, mais à force de tout comprimer en eux et de ne rien laisser sortir, parfois, la marmite déborde et le couvercle saute !

II est intéressant de remarquer que de nombreux hypermétropes souffrent de maux de gorge, d’angine et sont prédisposés aux problèmes de thyroïde, toutes ces affections découlant directement des non-dits.

Afin de se protéger et d’éviter que quiconque puisse aller vers eux, ils se projettent sans arrêt à l’extérieur, font toutes sortes de diversions et digressions dès qu’ils se sentent touchés. Ils peuvent devenir très rapidement agressifs et contre-attaquer pour ne pas se laisser approcher et dévoiler.

Bien sûr tout cela est inconscient et relève plus du réflexe conditionné d’autodéfense. Au cours de mon expérience, j’ai d’ailleurs souvent remarqué que ce sont les stagiaires les plus difficiles et les plus sensibles.

Les hypermétropes sont porteurs de souffrances et de frustrations. Ils auraient besoin de douceur, d’attention, d’égards et de prévenances. Mais leur comportement a tendance à générer l’inverse, ce qui ne fait que renforcer leur insatisfaction et leur immense sensation d’être incompris. À tous ceux qui connaissent des hypermétropes et qui les reconnaissent dans cette description, sachez leur prodiguer amour, tendresse et compréhension, et essayez d’ouvrir le dialogue avec eux, le dialogue du cœur.

Solutions proposées à l’hypermétrope

qui souhaite se débarrasser de ses lunettes

L’hypermétrope doit réapprendre à se regarder et doit retrouver l’estime de soi. Il doit intégrer l’idée qu’il a de la valeur, qu’il mérite de s’aimer et d’être aimé, que son avis compte, qu’il doit s’exprimer librement et simplement. Cela suppose qu’il retrouve confiance en lui, qu’il apprenne à vivre au présent et qu’il apprécie ce présent. Il doit se recentrer sur lui-même et cesser de se mêler de la vie des autres sans arrêt. La relaxation, la méditation, un travail d’ancrage et de centrage lui seront très bénéfiques, ainsi qu’un travail sur la voix et la communication. Parfois, dans un premier

temps, il pourra lui être très salutaire de chanter afin de libérer cette gorge nouée depuis si longtemps et afin de retrouver joie et liberté, car le chant possède des vertus tout à fait

magiques ! Il lui sera par la suite plus facile de parler, car la gorge aura été ainsi libérée. Certains hypermétropes m’ont confié que la pratique du théâtre leur avait été extrêmement

profitable.

D’une manière ou d’une autre, il s’agit pour l’hypermétrope de se trouver, de se connaître et de se reconnaître. Il devra laisser tomber les barrières et les défenses et oser se laisser approcher dans l’intimité de son essence, pour autant qu’il la reconnaisse lui-même…

Tiré du livre « Voir clair – Comment abandonner ses lunettes » de Xanath Lichy

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