LE GUIDE DE L'ÊTRE

Libérez-vous des vos blessures de l’âme et de vos fausses croyances

LA MYOPIE

LA MYOPIE myopie-a-travers-des-lunettes-300x214

La myopie est très répandue dans les pays occidentaux et touche plus particulièrement les enfants en âge scolaire. Cela s’explique aisément, car lors de l’entrée à l’école primaire, avec l’apprentissage de la lecture et de l’écriture, les yeux des enfants sont soudainement très sollicités dans ce qu’on appelle « la vision rapprochée », ce qui n’était pas le cas au cours des premières années de sa vie. Il doit fournir un gros effort d’attention, de concentration et un effort très soutenu au niveau de la vision. Souvent, en outre, les enfants se tiennent très mal pour lire et écrire, et n’ont pas un éclairage adéquat. Tout cela entraîne un effort trop intense pour certains, et la myopie apparaît. C’est ce que les optométristes appellent « la myopie d’adaptation ». Le mot décrit bien le phénomène : l’œil de l’enfant est en train de s’adapter à une nouvelle situation et à un nouveau fonctionnement. Si l’on accompagnait les enfants qui vivent ce processus différemment de ce que l’on fait actuellement dans nos sociétés, il y aurait certainement beaucoup moins d’adultes myopes. Cette myopie ne devrait être que passagère si l’on proposait des solutions aux enfants : mieux se tenir, mieux s’éclairer, être moins dans la tension et le stress, proposer des exercices

simples de rééducation et d’assouplissement de l’œil, leur apprendre à bien respirer et à se relaxer, et surtout leur dire que cela va s’arranger !

Au lieu de cela, on leur dit généralement que c’est le début de la fin, que cela ne va faire que s’aggraver, que d’ailleurs il faut tout de suite reprendre rendez-vous pour dans six mois car il faudra déjà des verres plus forts, etc. On programme l’enfant de manière très négative et sans lui laisser aucun espoir. Les enfants sont très perméables à ce qu’ils entendent ; il serait certainement plus bénéfique de leur inculquer des idées plus optimistes, d’autant plus que lorsqu’on leur laisse les portes ouvertes, ils arrivent très bien à se débarrasser de cette myopie. Je rencontre fréquemment des adultes qui racontent qu’une myopie leur avait été diagnostiquée

pendant l’enfance, mais ayant refusé de porter leurs lunettes (dans une sagesse intrinsèque…) ils ont constaté rapidement que leur vue était redevenue normale. Belle démonstration ! Mais là aussi, en général, on force les enfants à porter les lunettes, argumentant que sinon les yeux

vont fatiguer et que cela va aggraver la situation. Bref, d’une manière ou d’une autre, on ne leur parle que de dégradation !

 

À ces raisons physiques, physiologiques, s’ajoutent des causes émotionnelles. En effet, tous les enfants entrent à l’école et apprennent à lire et à écrire (tout du moins dans notre monde occidental privilégié), mais tous ne deviennent pas myopes. Celui qui le devient y est prédisposé, de par son caractère et son tempérament.

Le myope ne voit pas au loin ; il voit bien ce qui est très près de lui, mais très rapidement ce qui est à plus d’un mètre (ou moins pour les grands myopes) bascule dans le flou artistique… puis carrément dans le brouillard. En fait, le myope met à distance le monde et les autres car il en a peur. À l’origine de la myopie, l’on trouve toujours des peurs d’un monde menaçant, et un grand manque de confiance : manque de confiance dans les autres et manque de confiance en soi. Le myope s’inquiète, doute et a tendance à prévoir un avenir sombre. « Je ne vais pas y arriver, ça ne va pas marcher, je ne suis pas assez bien, je ne mérite pas », etc.

Chez les enfants, l’on constate que certains événements ont été mal vécus et mal perçus et ont engendré une peur, des émotions fortes et éprouvantes. Il s’agit la plupart du temps d’événements classiques de la vie, mais l’enfant les a vécus comme traumatisants. Les exemples sont nombreux :

l’entrée à l’école ou au collège qui peut être vécue dans la peur. l’anxiété ; l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur, perçue comme un événement dangereux et de nombreux

enfants se sentent alors abandonnés et délaissés ; un déménagement, un changement d’école, qui occasionnent la peur de perdre ses amis et ses repères et engendrent parfois un sentiment d’insécurité devant l’inconnu. Toute séparation, que cela soit à l’occasion de la séparation ou du divorce des parents, ou bien le décès d’un proche, notamment le décès des grands-parents, sont autant de chocs violents pour les jeunes enfants. Cela peut être dû aussi à un fait qui peut

sembler tout à fait anodin, mais qui a représenté pour l’enfant une déception, une désillusion, qui lui ont fait perdre sa confiance dans le monde des adultes, qu’il ne souhaite alors plus voir. Toutes ces situations conduisent ces enfants, ces jeunes, à cette réaction, inconsciente, de ne plus vouloir voir ce qui les a choqués, blessés, déçus. Et cela se manifeste par une baisse de la vue.

Suite à ces expériences douloureuses, l’enfant – ou l’adolescent – choisit de se réfugier dans « sa bulle », sa bulle de myope, une bulle de protection, où il se sent en sécurité car dans sa perception, seul avec lui-même, il ne risque pas de mauvaises surprises… Il développe alors souvent une tendance à se replier sur lui-même et dans son monde. Il peut devenir rêveur, solitaire, assidu de lecture, se réfugier dans les études, devenir l’un de ceux que l’on appelle souvent « les intellectuels à lunettes » ! On dit des myopes qu’ils sont « dans la lune », « dans les nuages », « ailleurs », « absents »… Et effectivement, ces comportements ont pour conséquences un manque de présence et un manque d’ancrage caractérisés. À force de se réfugier dans son monde, à force de se projeter dans un futur incertain et inquiétant, il se déconnecte de l’ici et maintenant, de la réalité concrète, et il perd également le contact avec son corps. En regardant certains myopes, on peut parfois ressentir une absence, un manque de présence et d’énergie dans leur enveloppe physique, surtout au niveau des pieds, des jambes et du bassin, comme s’ils étaient ailleurs, comme s’ils n’habitaient pas leurs corps, ou pas entièrement.

Autre caractéristique de certains myopes, qui est la résultante de ce repli dans leur bulle : ils peuvent devenir très centrés sur eux-mêmes, développer une tendance à l’égocentrisme, et croire tout naturellement que leurs points de vue et leurs façons de faire sont partagés par tous ! Au fil du temps, ils peuvent manquer d’ouverture et se montrer rigides et intolérants envers les autres.

Pour l’enfant timide, le port des lunettes est souvent une bénédiction. En effet, il a souvent envie de se cacher, il ne veut pas être vu : les lunettes deviennent un moyen de se dissimuler, de se protéger, un écran qu’il met entre le monde extérieur et lui. Ses lunettes le rassurent. Nombre de myopes ont donc une tendance à la timidité, au trac, ont souvent peur de parler en public mais craignent aussi de dire ce qu’ils pensent vraiment car ils ne veulent pas se faire remarquer.

Et comme ils manquent de confiance en eux, dire ce qu’ils pensent leur apparaît comme risqué ! Il est intéressant de signaler que certains myopes, pour pallier leur timidité et pour la masquer, développent une attitude extravertie excessive, qui elle aussi dénote un manque de confiance en soi évident, par cette manière d’en faire trop !

La plupart des myopies se déclarent pendant l’enfance ou l’adolescence, mais il existe quelques cas de myopies survenues au début de la vie adulte. Là aussi, même scénario : un changement de vie qui génère des peurs et de l’angoisse : il s’agit généralement de l’entrée dans la vie professionnelle, ou le début de la vie de couple, ces deux situations représentant la fin de la vie au sein du cocon familial. Cela ne veut pas dire que la personne qui devient alors myope n’est pas contente de se marier ou de travailler, mais une partie d’elle a peur de ne pas y arriver, peur que cela ne marche pas, elle ressent de l’insécurité face à cette situation inconnue, et cela génère manque de confiance et stress… qui sont les facteurs déclencheurs de la myopie !

Solutions proposées au myope

qui souhaite se débarrasser de ses lunettes

Le myope a besoin de retrouver confiance, et cela dans tous les domaines. Il doit revenir dans le présent et réapprendre à vivre les pieds sur Terre (et non plus uniquement dans sa tête ou dans les étoiles…). Il a besoin de retrouver un sentiment de sécurité, reprendre de l’assurance et oser parler, dire ce qu’il pense, ressent, veut et ne veut pas. Il doit cesser d’appréhender le monde comme menaçant et non seulement affronter ses peurs, mais aller au-delà de ses peurs. Il doit apprendre à vivre hors de sa bulle de protection, plonger dans le monde, retrouver sa joie de vivre et sa force.

Un travail sur l’ancrage est la base indispensable de la rééducation de sa vue. Une activité sportive ou la danse l’aideront à s’ancrer et à reprendre contact avec son corps. Ajoutée à cela la pratique de relaxations et de respirations afin d’évacuer les stress, ainsi que la gymnastique oculaire pour refaire fonctionner les yeux devenus fort paresseux par le port permanent de lunettes depuis de nombreuses années.

 

Tiré du livre « Voir clair – Comment abandonner ses lunettes » de Xanath Lichy

 

4 commentaires »

  1. Juliette dit :

    Je viens de voir que je suis myope, ou en tout cas je le pense fortement, car je ne suis pas encore allez chez le médecin des yeux (je ne sais plus comment ça s’appelle…). J’ai tout de suite paniqué, après tout, l’idée d’avoir des lunettes, me faisait, on vas dire, peur, pour moi je vais carrément changé de tête, c’est… Bizarre. Et puis, je me suis demander pourquoi je suis devenu un peu myope ( c’est vrai que pour l’instant ce n’est pas trop accentué ), et je n’avais vraiment pas pensé au manque de confiance en soi, et c’est vrai que c’est surement ce qui est la cause de mon cas, vu que je n’ai pas confiance en moi, même si j’évite de le montrer. ça doit être aussi le stress… Mais j’avais une question, es ce que c’est possible de l’avoir que sur un œil ? Merci de me répondre au plus vite.

    • Bonsoir Juliette, je ne suis pas une très grande spécialiste des yeux, mais je peux vous confirmer que nous pouvons être myope que d’un oeil, nos deux yeux n’évoluent pas de la même façon, on peut bien voir d’un oeil et moins de l’autre, ou avoir plusieurs pathologies en même temps : être myope et astigmate en même temps. Et si cela peut vous rassurer, il y a de très sympathiques paires de lunettes qui vous donne une nouvelle personnalité, ça peut changer un loock et donner un autre style. Et il y a aussi les lentilles … et cela vous permet de travailler votre confiance en vous tout en y voyant plus clair :) La confiance en soi s’acquiert en travaillant sur nos peurs, nos culpabilités nos jugements envers nous même.

  2. Amélie dit :

    Bonjour, ce site m’a été vraiment utile.
    Je suis myope un peu plus de l’œil gauche.
    J’ai très peur de le dire à mes parents car ils seront sans doute fâchés après moi en disant du genre « on t’avait dit de ne pas utiliser ton ordi », ou alors de e priver de téléphone, ordi, télé…
    Mais là je vois que c’est aussi à cause du parce que je ne dis pas souvent ce que je pense vraiment et manque de confiance, et souvent on me dis que je suis dans la lune.
    J’ai vraiment envie d’être guérie sans lunettes :(

  3. Ceres dit :

    C’est intéressant.. En lisant l’article, j’ai l’impression de me reconnaitre: je suis devenu myope à l’entrée du collège, avant ça je voyais parfaitement. La période du collège a été assez brutal, ça m’a beaucoup stressé et mes camarades de classe n’ont pas été sympa avec moi. Seul sans ami, je me suis réfugié dans les études, mais c’était un cercle vicieux car ça rendait les camarades de ma classe encore plus tyrannique vis à vis de moi. Et quand je me suis mis à porté des lunettes, j’étais très vite étiqueté comme un intello.. Ca a commencé par l’oeil droit puis l’oeil gauche a suivi. Aujourd’hui je suis à la fac, je suis toujours myope mais j’ai repris confiance en moi. Pourtant je vois toujours aussi mal de loin. Peut-être que j’ai encore beaucoup à apprendre de moi? En tout cas, je nie pas l’existence d’une cause héréditaire, mais d’après moi, l’environnement et la psychologie joue un grand rôle dedans. Donc, on peut pas faire de mon cas une généralité, cet article dit peut-être vrai pour certains cas seulement.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

Virginie Turiaf-Lefèvre |
Guide Des Aphrodisiaques: l... |
Stoplaclope |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Libre Vimax
| Journal Minceur de Poulette
| Travaillersansstress