LE GUIDE DE L'ÊTRE

Libérez-vous des vos blessures de l’âme et de vos fausses croyances

VICTIME

VICTIME images-11-300x158

« Quelqu’un est considéré comme victime lorsqu’il se croit abusé d’autrui ou d’un système ; il souffre d’une oppression quelconque, de certains évènements ou de conséquences de ses propres agissements. Le moyen par excellence pour découvrir si une personne se croit victime consistera à vérifier sa capacité de se plaindre, de façon régulière ou permanente , d’une situation ou d’un manque quelconque. En d’autres termes, c’est l’état de quelqu’un qui vit un sentiment d’impuissance face à un domaine qui lui échappe. Par exemple, victime d’un manque de temps, d’argent, de santé, d’amour, de compréhension, d’attention, de succès, etc. Cette personne dégage une énergie de pauvre moi, d’impuissance et cherche à attirer la pitié. « Pauvre elle ou pauvre lui, ce n’est pas drôle son cas, je ne voudrais pas me voir à sa place » caractérise la pensée que les autres sont portés à se dire à son égard. On sent chez telle personne qu’elle se complaît à se plaindre de ses problèmes dans l’espoir d’attirer l’attention.

 

Tu penses peut-être qu’il y a une multitude de personnes victimes sur cette planète et que ce n’est pas de leur faute, qu’elles n’ont pas demandé ce genre de situation parfois effroyable ? Sache que selon la loi de la RESPONSABILITÉ , rien n’arrive à quelqu’un par HASARD. Une personne ne devient pas victime de la vie ou de quelqu’un parce qu’il lui arrive plein de malheurs. Au contraire ! Ce genre de vie se manifeste SEULEMENT chez une personne qui croit au départ qu’elle n’est pas chanceuse. Voilà pourquoi elle s’attire des « malchances » pour devenir consciente de cette croyance.

 

Il est vrais que certains « se plaignent le ventre plein » et qu’aux yeux des autres, ils ne semblent pas victimes de la vie. Mais que ce soit réel ou non, ce genre de personne vit cet état difficilement car elle se croit sincèrement victime. Voici le portrait type d’une personne qui se trouve très souvent dans sa conscience victime :

 

  • Elle se plaint de ce qui lui manque ;
  • Elle parle très peu des choses du présent ; elle décrit plutôt des évènements reliés à son passé qui la troublent toujours, ou encore, elle s’inquiète pour le futur ;
  • Elle a l’impression de ne pas être comprise ;
  • Elle écoute peu ce que les autres racontent et s’empressent de tout ramener à elle ;
  • Elle croit au hasard et à la CHANCE mais, selon elle, elle en est presque toujours dépourvue ;
  • Elle affirme que ce qui lui arrive est la faute des autres, de l’HÉRÉDITÉ, ou de l’historique familiale ou des circonstances ; elle rejette donc le blâme sur autrui au lieu de prendre sa responsabilité ;
  • Elle veut paraître une personne faible pour attirer l’attention ;
  • Elle refuse ou ignore les conseils et les solutions qui lui sont suggérés en trouvant diverses excuses pourquoi elle ne réussit pas à avoir ou faire ce qu’elle veut dans la vie ;
  • Elle attend beaucoup des autres, de la société et de la vie.

 

Le côté victime de quelqu’un peut provenir de l’époque de sa jeunesse, soit de l’influence des parents ou des personnes proches qui se sentaient eux-mêmes victimes, soit d’une impression de vivre l’INJUSTICE. Le fait de se plaindre rapportait à la personne un cadeau, celui d’avoir de l’attention. Puis au long de sa vie, elle a développé l’habitude de rechercher l’attention en ayant des problèmes. Il se peut également que, durant dans sa jeunesse, elle ait vécu dans l’isolement une situation désagréable ou douloureuse qui l’a fait beaucoup souffrir sans qu’elle n’ait obtenu l’attention désirée. Donc elle continue de rechercher auprès des autres cette attention qui lui fait tant défaut. Les solutions et le bonheur sont considérés comme dangereux parce qu’ils signifient pour elle la solitude. Elle croit que les autres ne s’occuperont plus d’elle si tout va bien. Sa croyance est plus forte que son désir conscient que tout aille bien.

 

Par conséquent, son attitude fait en sorte qu’elle s’attire des situations et des évènements de plus en plus fréquents et dramatiques qui lui rappellent sans cesse qu’elle est victime de la vie. Mais à la longue , son entourage finit par se lasser d’entendre ses problèmes car ils sentent au fond qu’elle évite de chercher des solutions qui l’obligeraient à se prendre en main, ce qui risquerait de la priver d’attention.

 

Paradoxalement, celles qui démontrent très souvent de grandes qualités altruistes refusent d’accepter leur partie victime. Elle font tout pour aider les autres et ce, dans le domaine même où elles se retrouvent victimes. Par exemple, si une personne se plaint souvent de manquer de temps, elle deviendra spécialiste à trouver les solutions pour gagner du temps en partageant avec les autres les moyens qu’elle connaît pour y arriver. Cependant, dans sa vie, elle s’attire de plus en plus de situations qui lui font manquer de temps. Soit qu’elle se crée des horaires trop chargés, a de la difficulté à dire non, à déléguer, soit qu’elle soit du genre trop perfectionniste. Ces situations sont là pour l’aider à devenir plus consciente de son propre état de victime de même à se dépasser.

 

La même chose dans le cas de personnes victimes de maladies. Ces gens, en général, connaissent tous les bons médecins et spécialistes susceptibles de bien soigner et se font un plaisir de les référer aux personnes qui en ont besoin. Elles-mêmes continuent, néanmoins, de rester victimes de leur maladies, de souffrir et de développer d’autres maladies nouvelles de plus en plus graves et rares, toujours dans le but d’attirer l’attention, ce qui les confine sans cesse dans leur état de victime. Elle reconnaissent toutefois qu’elles finissent toujours par s’en sortir et plusieurs se font même une gloire de raconter à qui veut bien l’entendre.

 

Une personne qui semble victime des circonstances de la vie ne l’est pas en réalité. Elle fait la victime parce qu’elle n’est pas du tout en contact avec son grand pouvoir de créer sa vie elle-même et avec les lois de l’amour qui stipulent que l’être humain est complet en lui-même. Plus une personne entretien sa partie victime, moins elle est disposée à vouloir se faire aider et refuse systématiquement de prendre conseil de qui que ce soit. Elle finit par abdiquer et se laisser aller pour finalement devenir une victime chronique. Rendue à ce point, elle n’a plus l’énergie pour vouloir se sauver ou sauver les autres.

 

On doit savoir qu’une personne se considère soit victime ou maître de sa vie. Quand on dit que quelqu’un est victime de la vie, cela laisse entendre que la personne n’a plus de pouvoir sur sa propre vie, que celle-ci est entre les mains des autres. Ce constat nous aide à réaliser combien il est important de devenir conscient de nos états de victime car, si on les ignore , il deviendra totalement impossible de pouvoir même penser à faire quelque chose pour maîtriser notre propre vie.

 

En général, tous les humains ont une partie victime mais à des degrés d’importance différents et de façon plus ou moins consciente. Pour découvrir à quel degré tu te trouves dans ta partie victime, vérifie le domaine où tu éprouves une « impression de manque » et que tu te plains de ce manque, soit en paroles, en pensées ou encore lorsque tu critiques ces aspects chez les autres. En plus, tu peux vérifier auprès de ton entourage car, la plupart du temps , te plaindre devient tellement une habitude qu’il est fort possible de ne pas t’en rendre compte toi-même.

 

Voici un autre point important à considérer : le fait qu’une personne qui se plaint souvent, par exemple de ne pas avoir assez d’argent, est le meilleur moyen pour ne pas en avoir plus à cause de la grande quantité d’énergie concentré sur le MANQUE. Elle doit plutôt adopter des comportements contraires. Par exemple, avoir de la RECONNAISSANCE sans arrêt pour mille et une petites choses tout au long de la journée. Dire merci constitue l’attitude par excellence pour transformer l’énergie de manque en énergie d’abondance en tout.

 

Lorsque tu as découvert le ou les domaines où tu es victime, un moyen très rapide pour transformer cette attitude de victime en attitude de gagnant consiste à demander aux gens qui te côtoient de t’observer dès l’instant où tu te plains de quelque chose. Suggère-leur de te dire de façon un peu ironique mais avec compassion : « pauvre toi, ce n’est pas drôle ton cas, comme la vie est injuste envers toi … » Après peu de temps, tu t’en apercevras toi-même et tu sera la première personne à te dire « pauvre moi ! », ce qui te fera sourire. Il se peut que tu éprouves de la difficulté au début à te faire remettre face à toi-même par tes proches mais souviens toi que c’est ton EGO seulement qui n’aime pas leur intervention.

 

Cependant, il est essentiel de ne pas tenter de te contrôler pour ne plus te plaindre car le but consiste plutôt à en devenir conscient et à t’accepter. Tu parviendra peu à peu à dédramatiser toute situation et à trouver toi-même tes propres solutions. Au lieu de parler et de penser à tes problèmes, tu en viendras à discuter et à réfléchir aux solutions de plus en plus souvent. Tu te serviras de ton énergie pour te diriger vers ce que tu veux plutôt que l’utiliser pour te plaindre. Tu découvriras qu’il est beaucoup plus agréable et énergisant d’attirer l’attention des autres en créant ta vie telle que tu la veux plutôt qu’en ayant pas ce que tu veux. »

 

Tiré du livre « Le grand guide de l’Être » de Lise Bourbeau et Micheline St-Jacques.

2 commentaires »

  1. sauvage dit :

    et les victimes qui ne se plaignent jamais???… qui, au contraire, ne disent jamais rien sur elles…???… il n’y a pas qu’un portrait de victime : celle qui se plaint ! non, il y a aussi celle qui se tait ! comme moi, et qui ne se croit pas victime mais qui l’est quand même…

    • Ce qui est à prendre en compte c’est « l’état de victime », que la personne s’en plaigne ou non, c’est l’état dans lequel elle se considère. L’important quand on vit dans la position de victime, est d’en prendre conscience. Ensuite c’est de réussir à voir que ce que nous présente « nos bourreaux » n’est qu’un miroir de nos propres souffrances et de rechercher où raisonne en nous ce que l’autre nous renvoi et qui nous fait mal, c’est une partie de nous qui souffre et qui demande à être aider pour la transformer. Je vous propose également de lire « victime des autres, bourreau de soi même » de Guy Corneau aux éditions Robert Laffont.

Flux RSS des commentaires de cet article.

Laisser un commentaire

 

Virginie Turiaf-Lefèvre |
Guide Des Aphrodisiaques: l... |
Stoplaclope |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Libre Vimax
| Journal Minceur de Poulette
| Travaillersansstress