LE GUIDE DE L'ÊTRE

Libérez-vous des vos blessures de l’âme et de vos fausses croyances

PARDON

PARDON pardon1

 Don par amour. Renoncer à garder rancune envers quelqu’un, à vouloir se venger. Pouvoir guérisseur de l’âme et du corps de l’être humain puisqu’il a l’aptitude de développer l’amour pour soi-même, ce qui a pour effet de transformer le coeur et le sang dans notre corps physique. En effet, l’amour a le pouvoir de recréer des cellules en santé, c’est-à-dire des cellules qui fonctionnent selon le plan divin qui est la santé. Pour certains qui voient dans le pardon un geste de faiblesse, il représente en réalité un grand geste de sagesse et d’amour de soi. Dans cet ouvrage, le terme « pardon » est utilisé pour soi-même, c’est-à-dire le pardon de soi et lorsqu’il est question de pardon des autres, le mot « réconciliation » est employé. Se pardonner et se réconcilier ne deviennent possibles qu’avec l’ACCEPTATION inconditionnelle de soi et de l’autre, car le pardon n’est nécessaire que lorsqu’il y a eu une accusation, donc une non-acceptation de quelqu’un ou de soi.

Le pardon et la réconciliation sont nécessaires chaque fois que nous vivons une ÉMOTION. L’étape première pour y arriver est l’utilisation de l’approche du MIROIR. Après avoir réalisé que l’autre personne t’accuse de la même chose dont tu l’accuses, tu pourras passer à l’étape de la réconciliation. Lorsque tu peux bien sentir ce que tu vis, ainsi qu’accepter et sentir que cette personne vit les mêmes PEURS et la même BLESSURE que toi dans cette situation difficile, tu es en train de te réconcilier avec l’autre. Tu peux même vivre de la COMPASSION. En te plaçant dans la peau de l’autre, tu pourras sentir, malgré ta propre souffrance, à quel point l’autre avait atteint ses propres limites et qu’elle souffrait également.

Cependant, le vrai pardon vient avec l’étape suivante qui est de se pardonner. Plusieurs personnes croient que, parce qu’elles se sont réconciliées avec quelqu’un, tout est réglé. Ce n’est pas le cas. Comment le savoir ? Lorsque la même situation se répète avec la même personne ou avec une autre et que les mêmes émotions et peurs remontent, ceci indique que le pardon de soi n’est pas complété. Cette étape du pardon de soi, si importante, peut se produire seulement au moment où tu t’acceptes dans le fait d’avoir contribué à la souffrance de l’autre sans te juger ni te condamner ou te culpabiliser. De plus, tu dois t’autoriser d’en avoir voulu, d’avoir accusé, critiqué, peut-être même calomnié l’autre en reconnaissant que la partie souffrante en toi avait pris le dessus sur toi. Voilà le vrai pardon de soi : se permettre d’être humain. Permettre l’autre à être humain contribue à la réconciliation.

Lorsqu’une personne éprouve des difficultés à pardonner, c’est parce qu’une blessure est présente depuis le très jeune âge. Elle est toujours causée par une croyance générant un sentiment de rejet, d’abandon ou d’injustice. Quand tu te pardonnes, tu te libères, car sans pardon, tu restes toujours prisonnier de tes blessures. Refuser de te pardonner consiste à se limiter.

De plus, il est fortement suggéré de rencontrer l’autre personne – seul à seul – pour lui partager ce que tu as vécu avec elle et pour vérifier de quoi cette personne t’a accusé. En lui partageant tes peurs et ta blessure activée par elle, cela lui permettra de découvrir ses propres sentiments, ses peurs et sa blessure. Cette rencontre doit être faite sans attentes. Elle doit avoir pour but premier de vérifier si la réconciliation et le pardon de soi sont vraiment faits. Sinon, tu auras peur de rencontrer l’autre, peur de sa réaction, ce qui signifie que tu lui en veux encore ou, plus que probable, que tu t’en veuilles. De plus, cette rencontre ne doit jamais être basée sur le désir que l’autre te pardonne ou te demande pardon. Toi seul – ton DIEU INTÉRIEUR – peux te pardonner. Personne ne peut le faire pour une autre personne.

Pour savoir si tu t’es réellement pardonné, il ne devra subsister aucune trace d’animosité. Si tu sens soudain remonter en toi une pulsion d’agressivité ou de colère, la démarche n’aura pas été complétée. Un test consiste à pouvoir visualiser l’autre sans ressentir aucun agacement, sans aucune amertume tout en conservant la paix intérieure. Aussi, il importe de réaliser que ce n’est pas ton être qui en veut, car ton être est parfait, mais une partie de toi qui souffre. Tu peux donc parler à cette partie souffrante.

Une étape additionnelle peut être ajoutée et elle permet d’aller beaucoup plus en profondeur dans le pardon : celle de faire le lien avec le parent du même sexe que la personne avec qui tu as vécu ta réconciliation. Sache que ce dont tu l’as accusé et ta blessure sont une répétition d’un incident vécu avec ce parent dans ta jeunesse. Il est fort possible que les circonstances aient été différentes mais l’accusation et la blessure restent les mêmes. Pour arriver à rompre ce lien avec ce parent et devenir enfin toi-même, tu dois accepter qu’il ou la personne qui le représentait, a fait de son mieux et au meilleur de ses connaissances. Il t’a aimé du mieux qu’il pouvait. Il ne pouvait t’en donner plus car il ne connaissait que cette seule forme d’amour.

Lorsqu’il y a une non-acceptation de soi et qu’il n’y a pas d’autres personnes impliquées, l’acceptation véritable représente ce qui est nécessaire pour le pardon de soi. Le pardon permet de se défaire de la rancune et de la haine et de retrouver le bonheur, la santé et la paix intérieure. Puisque l’énergie du pardon a un pouvoir exceptionnel pour la guérison du corps et de l’âme, il est donc essentiel de devenir conscients de nos RANCUNES.

Tiré du livre « Le grand guide de l’Être » de Lise Bourbeau et Micheline St-Jacques.

6 commentaires »

  1. Athena dit :

    Comment pardonner a une personne qui nous fait énormément de mal alors que nous ne lui avons rien fait juste d’être meilleur qu’elle au travail et que cette personne vous en veux car elle vous envie et est jalouse ???

    • Bonsoir Athena,

      Je vous invite à lire l’article que j’ai écris sur les différents miroirs que nous renvoient certaines personnes. Vous pouvez également lire le livre de Lise Bourbeau « Les 5 blessures qui vous empêchent d’être vous même » c’est un très bon livre qui permet de comprendre pourquoi nous vivons certaines situations.

      « Les différents miroirs »

      Ce texte est construit à partir de mon expérience personnelle, que je vous partage afin d’apporter une compréhension à ce que nous vivons.

      1 – Qui peut nous aider à « révéler nos blessures »

      Pour cela, nous avons à notre disposition nos parents, notre famille, notre conjoint ,nos enfants, nos amis, nos collègues et bien d’autres révélateurs sous forme de miroirs.

      2 – Je vais vous donner les quatre formes de miroirs les plus courants que j’ai pu identifier :

      2.1 – Tout d’abord le MIROIR à L’IDENTIQUE : La personne souffre des mêmes blessures que nous.

      Par exemple la personne se pose en victime, et cela nous insupporte au plus haut point, elle nous agace, « je ne supporte pas les personnes qui passent leur temps à se plaindre !!! »

      C’est le type de cas qui fait dire : ce qu’il m’arrive est la faute de l’autre, et l’autre je ne le supporte plus !! si je ne suis pas heureuse en ménage, c’est la faute de mon conjoint, si je n’ai pas réussi dans ma vie, c’est parce que je n’ai pas pu faire des études, mes parents n’en avaient pas les moyens. Si je ne réussis pas dans mon travail c’est parce que ma collègue se met toujours en avant, que mon chef ne m’apprécie pas, etc … etc … et sans nous en rendre compte, nous sommes nous aussi « une pauvre victime » …

      Nous sommes très mal avec ce types de personnes car elles vont réveiller en nous ce qui il y a de plus profonds et que nous souffrons de découvrir.

      2.2 – Ensuite : Le MIROIR INVERSE : Dans ce type de miroir, la relation est plus facile car en quelque sorte, nous sommes complémentaires, il nous arrive même d’être envieux/euse de ressembler à cette personne car elle semble avoir tous les traits de caractères que nous voudrions posséder. Or si nous pouvons les reconnaître chez cette personne, c’est qu’ils existent en nous-mêmes, car il nous est impossible d’identifier quelque chose que notre être n’a pas expérimenté. Grâce à ce type de miroir, nous avons la possibilité d’aller voir les traits de caractères que nous avons enfouis et les raisons.

      Par exemple : Je suis une personne qui manque d’assurance, alors que mon amie elle à un aplomb à couper le souffle, elle peut s’introduire auprès des personnes sans difficulté alors que moi je reste en retrait. Qu’elle en est la raison ? Nous verrons probablement en lecture de mémoire cellulaire qu’à un moment donné, dans cette vie, on a pu nous reprocher de nous mêler de ce qui nous regarde pas, d’être trop curieuse, de trop vouloir ramener notre science etc … etc … ce qui démontre qu’à un moment donné, nous avons peut être abusé de cette assurance en nous imposant, cela peut être également une mémoire ancestrale ou karmique, et le fait d’en prendre conscience va nous permettre d’aller nettoyer cette mémoire cellulaire.

      2.3 – Vient ensuite : Le MIROIR KARMIQUE (ou ANCESTRAL) : D’après mon expérience, les histoires karmiques (ou ancestrales) font que des personnes qui ont un passé commun ou identique vont se trouver afin que celui-ci leur soit révélé. Ce sont souvent des amis, des collègues de travail, ou la famille. Ce sont des personnes vers lesquelles nous sommes attirées, souvent il y a une grande amitié qui se crée, et petit à petit, on s’aperçoit qu’il y a des « petites » choses qui nous dérangent chez l’autre, des petites choses qui nous « agacent » et cela va monter de fil en aiguille jusqu’à créer des situations douloureuses, voir la rupture de l’amitié entre ces personnes. La réponse se trouve dans ce que l’autre nous reproche.

      Un exemple : Vous avez un/une collègue avec qui vous vous entendez à merveille, malgré cela, ce/cette collègue à du mal à supporter que les autres collègues viennent toujours vous demander à vous des informations, ou que cela soit à vous que l’on adresse des remerciements etc .. il/elle à l’impression qu’il n’y en a que pour vous, alors que de votre côté vous ne faite rien pour provoquer cette situation. Nous touchons là au besoin de reconnaissance, une en reçoit, l’autre non, et la seconde vous le reproche. En fait dans un passé karmique vous ne lui avez pas témoigné cette reconnaissance (ex : un enfant pas reconnu, voire même un avortement ).
      Lorsque nous vivons le reproche, nous souffrons dans notre corps physique, cette douleur se manifeste dès que nous nous connectons à la mémoire de ce que nous vivons dans cette situation. Cela nous éclaire sur l’endroit où siège cette mémoire karmique (ou ancestrale) et nous permet de la contacter.

      2.4 – Enfin : Le MIROIR VIA LE « média » : Ce dernier peut se dévoiler à tout moment, juste en regardant un film à la télévision où une scène anodine peut tout à coup faire remonter une émotion, sans que l’on s’y attende, ou bien une actualité peut nous révolter et nous mettre en colère, cela peut être une scène dans la rue, ou une histoire racontée par quelqu’un qui peut nous rendre triste au delà de la « normalité » … ces réactions sont le signe que la situation a « touché » une de nos mémoires « blessures » et l’idéal serait qu’à ce moment là, soit nous notions ce qu’il s’est passé afin d’identifier cette émotion quand cela se présentera, soit si on est en mesure de le faire, d’entrer dans cette émotion afin d’en connaître la raison profonde.

      Dans tous les cas que je viens de citer, les personnes qui nous présentent ces miroirs, quelles qu’elles soient, sont de véritables cadeaux, elles sont là pour nous montrer nos peurs, nos faiblesses. La meilleure chose que nous pourrions faire est de le reconnaître et de les en remercier.

      Ce qui provoque souvent l’ouverture d’une blessure chez l’autre personne, c’est notre façon de nous exprimer. En général nous nous exprimons avec nos blessures, nous employons le langage qui vient tout droit de notre ego qui fait barrière, et comme la personne en face de nous à les mêmes souffrances, cela s’apparente à un combat de coqs, droits sur nos ergots, à celui qui piquera le plus fort.

      Au fur et à mesure que nous soignons nos blessures, nous apprenons les mots « justes », nous identifions les mots qui peuvent blesser l’autre car ces mêmes mots nous blesseraient également, et nous apprenons à adapter notre langage. Nous contactons une nouvelle énergie qui s’ouvre en nous, l’énergie de l’Amour, de l’Amour Inconditionnel, un travail progressif se fait au niveau du 4ème chakras, celui du cœur, il s’ouvre et nous commençons à Être plus sensible à ce qui nous entoure et à être plus présent en nous même.

      Marie-Hélène DEMARET

  2. gioia264 dit :

    Bonjour, je suis nouvelle sur votre blog, et je tiens à vous remercier pour la réponse à Athena qui m’a beaoucoup intéressée. Je constate qu’il est des situations qui me parlent tout à fait. Et pour avoir lu le livre sur les 5 blessures, j’ai pu reconnaître des situations.Ainsi que les miroirs, je suis très impressionnée, tout çà me parle. Et je vais suivre régulièrement et lire votre site. Bravo à vous. Cordiales salutations de Genève ( Suisse ) Gioia

  3. Je vous remercie Gioia, heureuse de pouvoir vous apporter mon aide au travers de ce blog. Bien à vous. Marie-Hélène

  4. FRANC dit :

    comment pardonner à sa fille 15 ans sans nouvelles et qui un jour veut vous parler

    • Pour être définitivement en paix avec vous-même et avec votre fille que certainement vous aimez immensément, proposez lui, dans les jours à venir, un échange téléphonique ou en face à face, comme vous le ressentez où vous serez le plus à l’aise, afin que vous puissiez ouvrir vos cœurs et libérer vos pensées définitivement sans rancunes pour ensuite évoluer avec respect chacune à votre rythme dans une énergie renouvelée vers nos chemins de vie. En effet l’énergie bloquée ainsi ne peut grandir …Seule la libération dans la paix et le respect ouvre les cœurs à l ‘amour♥

      Votre fille est le miroir de vos propres souffrances et elles est là afin de vous aider à les éclairer pour que vous puissiez enfin les accueillir et les transformer. Pour cela il est important d’écouter ce qu’elle a à vous dire, sans jugement, sans vous défendre avec vos propres blessures, juste regarder en vous ce qu’elles réveillent, (au niveau du coeur, surtout pas avec le mental qui alimente les peurs) car cela va réveiller de profondes douleurs enfouies. Ecoutez vos douleurs et reconnaissez les, cela vous aidera toutes les deux à vous retrouver et à vous « reconnaître » c’est la meilleure voie sur le chemin de la paix et c’est essentiel.

      Je vous partage un petit texte du Dr Marguerite Champendal :

      « Tout finit… et tout recommence toujours. Pour n’avoir pas de regrets dans la vie -car le regret et l’amertume sont les seules choses intolérables- il faut s’élancer toujours vers le progrès et vers les jours à venir. Il faut toujours apprendre, toujours faire quelque chose de plus, toujours enrichir sa vie ! Et puisque chaque tournant de route nous enlève quelques chose -quelque chose qu’il faut laisser derrière nous- il faut que chaque nouveau bout de route nous apprenne, nous transforme, augmente nos raisons de vivre, de croire, d’espérer, d’aimer… »
      Dr Marguerite Champendal

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